La musique l’intéressait peu durant son enfance puisqu’il rêvait de devenir footballeur. Mais c’est vers 1978, durant ses vacances à Kinshasa (il revenait de la France, où il était allé étudier), qu’il enregistra ses premières chansons.
[Voir le clip "Force de frappe"]
L’année 1983 marquera le début d’une aventure musicale qui commence avec la sortie de son album, Ngounda. Et trois ans après, il crée un groupe, Quartier Latin dont il est le chef.
Sa carrière éclate quelques années après. Cette explosion s’explique par le nombre d’exemplaires vendus de son album, Noblesse oblige. En 1994, il est consacré Meilleur chanteur aux Africa Music Awards et gagne le prix du Meilleur clip avec l’album V12. L’Olympia, le Zénith passant par Bercy, cet artiste ouvre les portes des grandes salles européennes avec un grand succès derrière lui.
Son travail lui a valu, outre quatre disques d’or (1994, 1999, 2000, 2002), quatre trophées aux Kora awards en 2002 et le titre de Meilleur artiste de la décennie en 2005 toujours aux Kora awards. Koffi est aujourd’hui l’artiste congolais (voire africain) le plus titré et le plus représenté dans les différents charts en Afrique et en Europe.
Il est un artiste à plusieurs œuvres (album) sur le marché dans toute la République Démocratique du Congo et dans toute l’Afrique.
Cependant, son groupe a connu beaucoup de mouvement de départ des musiciens, dont certains ont réintégré le groupe comme Modogo, Suzuki, Mboshi. Et le dernier départ en date qui est le plus marquant, est celui de Fally Ipupa, chef d’orchestre de Quartier Latin, qui, après son album Droit chemin (juillet 2006) qui a remporté dès sa sortie un succès énorme au pays comme en Afrique de l’Ouest, ne s’est plus présenté dans l’orchestre, et a complètement coupé toutes communications avec le groupe.
Fin des années 1970 et début des années 1980
Enfant, Koffi Olomidé qui habite un quartier populaire de Kinshasa la capitale, est bercé par la rumba congolaise de l’époque dont les grandes vedettes sont incontestablement Franco Luambo, Grand Kallé, Vicky Longomba, ou encore Tabu Ley Rochereau. Mais c’est plutôt ce dernier qui attire l’attention du tout jeune Olomidé et dans un rêve de gamin, il caresse l’idée de chanter un jour avec son idole. Ce qui se réalisera quelques années plus tard.
Amoureux de la musique, Koffi apprend grâce à l’aide d’un voisin à gratter à la guitare, il n’est alors âgé que de 13 ans. Son père, Charles Agbepa, n’est alors pas du tout content de la trajectoire que risque de prendre le futur de son fils, lui qui lui aurait préféré une carrière dans l’administration, tellement le petit Koffi est brillant à l’école. Mais poussé par sa mère et surtout par son grand frère Johnny co, il intègre petit à petit le milieu de la musique congolaise et c’est ainsi qu’il se fait remarquer à un des leaders de la formation Zaïko Langa Langa, orchestre jeune qui monte vers le milieu des années 1970. Ce leader n’est autre que Papa Wemba qui est littéralement émerveillé par le talent de parolier hors pair de ce jeune. Une amitié se lie alors entre les deux hommes. Mais cette introduction dans les coulisses de la scène musicale congolaise n’est que de courte durée, car, ayant décroché le bac, Koffi se voit obligé d’aller poursuivre ses études en France. Mais à chaque vacance, il retourne au pays et tente tant bien que mal à laisser exprimer sa passion.
C’est lors de l’une de ses vacances qu’il enregistre Onia, son tout premier 45 tours qui ne récolte pas un succès. Il récidive en 1977 avec Asso et Princesse Ya Senza qui le font connaître des mélomanes zaïrois. Mais ce succès honorable ne le satisfait pas pour autant. Koffi veut plus, il veut sa reconnaissance en tant qu’artiste et surtout compositeur malgré son jeune âge. Et un évènement va l’aider à y parvenir.
En effet, le groupe Zaïko Langa Langa, miné par des querelles de leadership, se sépare de sa grande star Papa Wemba. Désormais seul, mais doté d’une belle voix, il manque à Wemba de la matière à chanter, de la composition, et il se souvient alors de ce jeune rencontré il y a quelque temps. Mais celui-ci est en France pour ses études. Contacté, Olomidé visiblement ravi, passera énormément de temps dans sa chambre universitaire à écrire des textes destinés à lancer la carrière solo de Papa Wemba. Et la mayonnaise prend !
Wemba est adulé à chaque sorti d’album et le jeune Olomidé se voit décerné en 1978 alors âgé de 22 ans, le titre de meilleur auteur-compositeur grâce au titre Anibo chanté par Wemba. De ce duo artistique à succès entre les deux hommes, il naîtra un duel 20 années plus tard à l’émergence de Koffi Olomidé au-devant de scène musicale internationale. Ce dernier s’arrogeant le succès obtenu par Wemba grâce à ses compositions, alors que celui-ci venait de déclarer que l’aura de Koffi lui vient du fait de la publicité qu’il lui faisait dans ses albums.
En dépit de ses penchants pour la musique, Koffi Olomidé réussit tout de même à poursuivre ses études en Europe, dont il sort diplômé en gestion en 1980, son thème de mémoire s’intitule La commercialisation de la richesse minière du Zaïre, un atout pour celui-ci ?. Il retourne chez lui pour chercher du travail, mais devra faire face aux difficultés d’en trouver un dans une période de crise. De guerre lasse, il décide de retourner en Europe, d’où il reviendra transfiguré.
Milieu et fin des années 1980 : Naissance d’une star
Lorsqu’il retourne au Zaïre, Koffi Olomidé n’est pas vraiment une star en tant que telle. Il est certes très connu, du fait principalement de sa collaboration avec Papa Wemba quelques années plus tôt. D’ailleurs, à l’époque on le surnomme l’étudiant le plus célèbre du Zaïre. C’est dans ce cadre que sort en 1983, l’album Ngounda (Exil ou éxilé) qu’on peut considérer comme son tout premier album, danslequel il fait appel à Josky Kiambukuta du Tout puissant O.K JAZZ de Franco Luambo Makiadi. L’album rencontre un succès mitigé mais Koffi récidive un an plus tard avec Lady Bo avec la participation de King Kester Emeneya. Il bénéficie durant cette période de sa carrière du concours de plusieurs grosses pointures de la musique Zaïroise (Mbilia bel, Mpongo love, Fafa de molokay, Debaba el shabab, Defao, Carlyto lassa).
C’est en 1985 que la carrière de Koffi est effectivement lancé, à la sortie de l’album Diva. Un album bien travaillé par l’arrangeur Rigo Moya dit "Rigo star". Les mélomanes du Zaïre et du Congo Brazzaville le découvrent enfin en tant qu’artiste confirmé. La gent féminine est emmerveillée par la sensualité, la tendresse des paroles de l’album, surtout du titre éponyme. Son premier public est donc logiquement composé de jeunes filles. Toutes les sorties de Koffi sont des évènements à ne pas rater pour elles. Toutefois, ses premiers textes n’accrochent pas beaucoup les hommes. Ils sont en effet rares ceux qui déclarent à cette époque écouter Koffi. Et ce dernier ne s’en cache pas car il déclare dans la plupart de ces morceaux que le Tchatcho, son style de musique, est pour les jeunes filles (Tchatcho, pona yo mwana mwasi). Ce qui est sûr, dans ce mileu des années 80, aux côtés des grandes stars de la musique zaïroise, émmerge petit à petit ce jeune prodige qui sait si bien parler aux femmes. C’est à cette période qu’on lui colle à tort ou à raison la reputation d’homme à femmes et de coureur de jupons. Qu’à celà ne tienne, Koffi récidive l’année suivante, en 1986, par l’album Ngobila, l’album le plus écouté à ce jour de son immense repertoire. Mais à sa sortie, comme il le reconnaîtra lui même quelques années plustard au cours d’une émission, il ne connaît pas beaucoup de succès comme 6 ou 7 ans après. La chanson qui donne le titre à l’album reste gravée dans la mémoire collective des mélomanes congolais et zaïrois qui parlent lingala. Il raconte l’histoire d’un homme, début sur le quai du port, qui voit son amour partir pour un voyage et qu’il n’est pas sûr de revoir un jour. Beaucoup de personnes se reconnaissent en fait dans le portrait dressé par la chanson et se sentent soulagées par les mots justes que koffi trouve pour exprimer le désarroi causé par le départ d’un être cher.
Koffi, sans le vouloir sans doute, devient dans l’imaginaire des femmes, jeunes comme adultes, l’homme et le mari parfait que toute femme désire, l’amant romantique que toutes caressent l’idée d’avoir. Mais en même temps, celà exaspère du côté de la gent masculine. Ils n’apprécient pas cette presque déification que leurs mères, tantes, épouses, filles, soeurs, cousines vouent au chantre du Tchatcho. C’est dans ce contexte que naît ce sentiment anti-Koffi de la part de l’opinion Zaïroise, masculine en premier, que l’artiste traînera tout au long de sa carrière et qui lui collera à la peau au point qu’il en tirera un deuxième thème de prédilection dans ses chansons, aux côtés des chansons d’amour.
En début de l’année 1987, des rumeurs alarmistes circulent au sujet de Koffi. On le dit mort en Europe où il séjournait, de suite du sida. Le monde musicale des deux capitales du fleuve Zaïre est en émoi. L’information sur sa mort circule tellement que tout le monde y croit. Sa mère, en larmes et visiblement victime de cette désinformation, appelle à son domicile en France, et tombe sur son fils qui regardait tout bonnement le feuilleton Dallas à la télé. Koffi sera très sérieusement ébranlé par cette épisode. Lorsque sa mère raccroche, il prend sa guitare et compose la chanson le revenant dans laquelle il repond à ses détracteurs (Bomoni té, boyoki yango, tika kotuba koloba, tuba tuba eza mabé ou vous n’avez rien vu mais seulement entendu, arrêtez de parler des choses que vous ne connaissez pas, la diarrhée verbale est une mauvaise chose) et sur la maladie dont on l’indexe, il dira Kuna na mboka lola ata bato oyo ya sida, bazuaka pe kimia oyo ya seko ou au moins au paradis, il y a la paix eternelle même pour ceux qui souffre du sida, allusion faite aux stigmatisations subies par les malades de la pandémie, mais ces paroles ne suffiront pas à faire estomper les rumeurs sur sa santé. A la suite de ce morceau, il composera le titre Dieu voit tout en compagnie de l’artiste Reddy amisi de Viva la musica de Papa Wemba, dans lequel il parle de sa prochaine mort. Beaucoup de mélomanes voient, à travers les paroles de la chanson, une prémonotion sur la prochaine mort d’Olomide qui se sentirait condamné, ce qui relance la polémique.
Malgré tout, en ce milieu de l’année 1987 sort le nouvel album de Koffi intitulé Rue d’amour, opus qui sera reédité en support CD en 1992 par sonodisc sous le titre de Forever. C’est le premier qui comporte au moins six titres.
Aujourd’hui Koffi Olomidé
Aujourd’hui Koffi Olomide est une référence de la chanson africaine, mais pas seulement puisque l’homme se présente aussi sans l’avouer directement de peur des grandes représailles de la société des sapeurs comme l’un de plus grand du moment mettant sa richesse a contribution il se distingue dans le port des grandes marques telles John Galliano dont il en fait sont cheval de fer jusque-là aucun autre sapeur n’ose j’y aventurer peut-être par peur de se ruiner. Il est également celui qui a lancé le vedettariat africain dans la ligne de la bourgeoisie des grandes stars occidentales c’est a dire belle maison, voiture de luxe, et jolie femme pour comble le tout. Alors que cette philosophie lancer par Papa Wemba n’est resté qu’au stade de simple slogan dans le vécu de ceux se disant de son école et lui même Koffi Olomidé lui est allé jusqu’a la matérialisation de ce mode de vie d’où son nouveau nom du GRAND MOPAO. Il est suivi dans cette tendance par toute la jeunesse africaine de la chanson et du domaine public et voir même politique.
Influence sociale de son oeuvre
Il est le roi du tchatcho un style créé par lui même, qui met la femme et l’amour au centre de sa chanson. Toute une génération des gens aujourd’hui se dit Koffiphile se caractérisant essentiellement par un comportement amoureux orné de douceur et tendresse.
Ses Surnoms
Aujourd’Hui :
Le Grand Mopao
Mopao Sarkozy
Papa Fololo-Papa Fleur
Milshake Jamais des Shakes
Mokonzi na Bango
Chocolat Chaud na 2h du Matin
Quadra Kora Man
Mopao Mokonzi
Avant :
Ackram Oje
Le Rambo du Zaïre
Papa Bonheur
Le Maillon Fort
M...Aime
Iffok Edimolo
Papa Top
Papa Sucre
Papa Plus
L’Assureur
Taty Watta
Le Grand Ché
Nkolo Lumpemba
Mopao ca veut dire en francais : Le Boss,Le Patron...
Vie personnelle
Koffi Olomide est marié à la belle Alyanne et il a huit enfants. Il a eu deux enfants avec Marianne MAKOSSO sa première femme, Aristote son fils ainé et Minou sa première fille, il a eu deux enfants avec Alianne son épouse actuelle, Didistone né en Aout 1999, et Del pirlo né en Novembre 2005, et aussi Elvis, Rocky, Diégo et Karine issus d’union libre. Il a une réputation d’homme à femme...
Discographie
Ba la joie (1978)
Ngounda (1983)
Lady bo (1984)
Diva (1985)
Ngobila (1986)
Rue d’amour (1987)
Henriquet (1988)
Elle et Moi (1989)
Les prisonniers dorment (1990)
Koweit Rive Gauche (1992)
Pas De Faux Pas (1992) du Quartier Latin
Noblesse Oblige (1993)
Magie (1994) avec le Quartier Latin
V12 (1995)
Wake Up (1996) avec Papa Wemba
Ultimatum (1997) avec le Quartier Latin
Loi (1997)
Droit de Veto (1999) avec le Quartier Latin
Attentat (1999)
Force de Frappe (2000) avec le Quartier Latin
Effrakata (2001)
Affaire d’Etat (2003) avec le Quartier Latin
Monde Arabe (2004)
Danger de mort (2006) avec le Quartier Latin
Réactions à cet article
2010-04-14 13:15:54
Postée par serge botiba
mopao tu restes et demeures le seul et l’unique que les jaloux aillent se faire foutre.après tant d’années tu nous fais rever comme personne ner l’a encore faity auparavant et je parle avec la voix de tout un quartier ici à douala aquis à ta cause alors sache que quoique tu chantes(encore ne t’arrètes pas en si bon chemin)tu as le soutien d’un contingent qui ne souhaite qu’etre eblouit par tes mélodies envoutantes et surtout ton ambiance à faire palir meme les morts(sans extrapoler).quadra kora j’en profite dez ce moment pour savoir à quand les prochains kora car cela fait vraiment belle lurettes que nous ne t’avons plus vus monter sur ce podium devant toute l’afrique (’car tu es au dessus de cette afrique d’autat plus que ton souhait d’en devenir le prezsident te va comme un gant).d’ici là mopao que leSEIGNEUR te garde longuement dans ta course folle pour la gloire.
2010-02-10 01:51:44
Postée par Mbakha Celestin Guy Simplice
A l’occasion de la journée mondiale des malades du 11 Février, ici en italie nous, dans notre Hopital, nous visiterons les malades toue la journée et avec les amis africains de Naples nous avons décidé de nous retrouver en famille pour manger et danser au son de notre Koffi Olomidé. Donc ce soir c’est la joie des frères, parce que deux des enfants africains hospitalisés sont sortis de l’hopital....
Ces enfants ont préféré pour ce jour la musique de Koffi.
C’est pour dire pour nos musiciens, il n’y a pas à les juger sinon les laisser faire leur travail qui est un don comme pour chacun qui se fait connaitre par rapport à ses qualités.Et lui a ses qualités et se défauts. Contentons-nous de ce qui fait son honneur et le notre. Mais comment sommes-nous. Ils sont rares d’avoir un palmarès comme celui de Koffi.
2010-01-28 11:00:07
Postée par shino
Moi shino j’aimait koffi olomidé on dirait mon papa mais je sais qu’il la tue mais la vie de la personne sera en enfer
2009-12-03 14:58:30
Postée par Mbakha Célestin Guy Simplice
Je suis très attaché à musique de Koffi. Je dis que c’est un frère inspiré et qui voit ce qui est caché dans la pensée des hommes et surtout de mes soeurs les femmes... J’ai cofirmé mon adhésion en ce qu’il dit après une longue expérience d’études de ses chansons,surtout sa poésie.et de ce qu’il dit comme contenu. Cela grace à mon professeur de Lingala en S. T.C ( Science et Technique de la Communication. Je l’apprécie et je le soutiens. C’est quelqu’un qui a osé et voilà......
2009-11-26 09:37:22
Postée par Odhin de lyon
bjr grand mopao,je suis odhindelyon un fan a toi les fans adverses m’attaquent on disont que papa wemba atout pris fais moi plaisir j’habite brazzaville
2009-06-02 06:58:55
Postée par marcel sompo
koffi grand mmopao ajoute encore t super toujour = a toi meme tu sais que ta toujour fais la fierte de la RDC pardon gtm et gm ta music a l’epoque on avait pas vraiment quelqu’un qui pouvait comme toi ds le monde tu merite d’etre le grand patron , star ,riche etc.. mais neanmoins,arrete de polemique unitile t le grand maitre de la musique congolaise aime et aide tes petits qui quittent ailleur pour toi comme djos et les autres de chez wazekwa suis ton fan qui aime que tu sois geant au monde mmopao fais de sorte que tu sois au milieu de la musique congolaise unis werra,jb,wazekwa et tous autres a cote de toi et tu me diras quoi...Marcel Sompo a lubumbashi RDC merci et bravo a koffi
2008-10-24 12:57:16
Postée par martin tadj D
tu es l’eouvre de DIEU TOUT PUISSANT grand mopao continues ton chemin merci papa depuis le benin
2008-07-21 09:39:46
Postée par niang aliou
coffi jaim ta music pour moi tout ce que tu joue et bien je vive en cote divoire depui plsieur année je vie a present au gabon bra vo jador ta music
2008-06-17 17:42:17
Postée par MAMS MASSAMBA MIATELANA
WE CAN`T WAIT FOR THE NEW ALBUM,Bien sur ce l`album du patron et ca doit etre trop magnifique....quel rythme que tu as joue
2008-06-17 17:39:49
Postée par MAMS MASSAMBA MIATELANA
Conseils gratuit Mr Koffi Olomde
Aime ton travail ainsi que tes serviteurs puisque(ce sont eux qui t`aide a bien realiser tes oeuvres ;et toi seul tu ne peux rien,
Q.Latin c`est une entreprise donc tu as besoin des emploies,
Si qlq un qui travail chez toi et tu es reconnaissant il faut leur rendre service puisque tes serviteurs te rendend aussi(Aime ton prochain comme tu aime toi meme)
2008-06-17 17:33:16
Postée par MAMS MASSAMBA MIATELANA
Bon moi particulierement je ne pas a dire grand chose puisque moi ton fan je reconnais le serieu que tu mets pour realiser tes travaux(album) ;et tu n`es pas mesurable ou comparable,
Depuis 1978(ba la joie) et a nos jours tu te figure dans les marches du monde musical et tes chansons rajeunit les coeurs des humains.
Fally I pupa,il est parmis tes fruits qqui a pu profiter de ton travail comme tout autre mais il ne peut pas etrecompare avec toi,toi koffi tu es son maitre(les reparateur de coeur brise) ;toutes tes collections sont douce et agreable a ecouter mais chez ton fils F que 3 ou 4 mais il est si jeune et il lui faut des annees pour atteindre ton nivau.
je suis a londres
2007-12-07 03:36:32
Postée par leonard nsatounkazi
bjr grand mopao, je suis leonardo un fan a toi reputé pardon fait nous une cassette de calite.tous les fans adverses m attaquent on disont que fally a tout pris pardon donne moi encore la force de te defondre on me faison toujour des belles chansons comme d abitude ton fan leonardo